du 19 au 25 octobre 2018

26.10.2018

Université Paris-Dauphine

Face à l'accélération de la mutation digitale de la finance, les grandes écoles s'adaptent en enseignant de plus en plus les nouvelles technologies. C'est le cas de l'Université Paris-Dauphine qui a enrichi le programme de son master banque et finance de cours sur la blockchain et la digitalisation de la finance et pense aujourd'hui intégrer la programmation en Python. Les étudiants sont aussi invités à créer en groupe des Fintech virtuelles. Des projets qu'ils pourront par la suite développer dans l'incubateur de l'école s'ils se révèlent intéressants. « Il est important de faire comprendre aux étudiants qu'on a changé d'époque et qu'on ne peut plus limiter les enseignements aux seules techniques financières », explique Hervé Alexandre, le directeur du master qui a observé une inquiétude croissante de ses élèves quant à leur avenir dans le métier.
(L’Agefi Hebdo, 25 au 31/10/2018)

Début 2018, Paris-Dauphine et Wintegreat, une association qui aide à redonner vie aux projets professionnels des réfugiés, ont lancé Tremplin, un programme de formation et d'intégration par l'entrepreneuriat. Pendant six mois, 22 réfugiés, sélectionnés sur dossier, ont été accompagnés dans la création de leurs sociétés. De janvier à mai 2018, ils ont étudié au sein même de l'université. Au programme : analyse de la viabilité des projets, formation à l'entrepreneuriat ou encore partage de contact mais aussi cours de remise à niveau en anglais et français et de "Vivre en France" (politique, histoire de France, économie...). Chaque participant est assisté par un mentor alumni ou un professeur, un coach étudiant et un "buddy" étudiant. Motawakil Ali, un immigré soudanais qui a dû quitter son pays pour des raisons politiques, a fait partie de cette première promotion. « C’était une très bonne expérience. J’ai beaucoup appris et aujourd’hui j’ai l’impression d’être une nouvelle personne » a-t-il raconté.
(Le Journal des Grandes Ecoles, 10/2018)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Le Campus des métiers et des qualifications 3A a organisé fin septembre un séminaire pour définir les nouvelles compétences et qualifications à l'heure de la transition numérique. La raison ? Les acteurs de la filière « ne savent pas sous quel axe s’attaquer au sujet ». Et l'enseignement et la formation ne sont pas plus avancés malgré les travaux de recherche d'équipes comme le think tank Renaissance numérique présidé par Henri Isaac professeur à Paris-Dauphine.
(Agraalimentation, 18/10/2018)

Dominique Méda, professeure de sociologie à l’Université Paris-Dauphine met l'accent sur la place essentielle du travail dans notre société, l'obligation de réussir la transition écologique et la nécessité d'investir massivement dans l'éducation et la recherche.
(www.lyonne.fr, 22/10/2018)

Pour Frédéric Gonand, professeur d’économie associé à l’Université Paris-Dauphine, le remplacement du CICE par une baisse des charges sociales « est globalement défavorable à l’activité économique » car cela fait augmenter les impôts sur les sociétés. Selon l'enseignant, cette mesure étouffe les industries et particulièrement celles qui exportent et qui emploient des salariés à revenus élevés.
(L’Opinion, 25/10/2018)

Etudiants et alumni de Paris-Dauphine

Tout juste nommée présidente du directoire de ParisCityVision, Florence Beyaert, diplômée de Paris-Dauphine et du Celsa, détaille les futurs projets de son entreprise comme l'évolution du modèle économique et la transformation digitale.
(Bus & Car Tourisme de Groupe, 10/2018)

Management dresse le portrait d’Olivier Korber, pianiste professionnel et stratégiste financier, spécialisé dans l’analyse des taux de change. Issu du Conservatoire de Paris, le jeune homme de 34 ans a suivi en parallèle des études de finances à l’université Paris-Dauphine.
(Management, 11/2018)

L’application Workwell, lancée en 2016 par Marie Schneegans diplômée de Dauphine, agrège tous les services mis à disposition des salariés par une entreprise, pour rendre la vie au bureau plus agréable et faciliter la communication. Le projet, né lors d’un stage de fin d’études à la banque UBS à Zurich, a remporté le concours StartupBus et une incubation à San Francisco. Workwell a déjà séduit la moitié des entreprises du CAC 40 et vise désormais les administrations et les hôpitaux.
(Le Journal du Dimanche, 21/10/2018)

Lors de la Nuit de la solidarité, l’Atelier Parisien d’Urbanisme (Apur) a recensé près de 3 000 personnes dormant dans les rues de la capitale, dont 2 % sont des familles accompagnées d’enfants. Pour Marion Giovanangeli (Université Paris-Dauphine), qui a analysé ces données, ce taux de 2 % « ne reflète pas la situation des familles sans domicile dans sa globalité ». La sociologue pointe une « massification des familles parmi le public sans domicile à Paris ».
(Libération, 23/10/2018)