Soutenance de thèse - Mme Soumaya BEN LETAIFA, le mardi 28 avril 2009 à 14h00

11.05.2009

Mme Soumaya BEN LETAIFA présente ses travaux intitulés "Vers une nouvelle théorie relationnelle : les ecosystèmes d'innovation ou la théorie de l'ecosystème comme théorie, methodologie et cadre empirique", en co-tutelle internationale, en vue de l'obtention du Doctorat en Sciences de Gestion.

 

La soutenance a lieu le lundi 28 avril 2009 à 14h00, Université du Québec à Montréal et en visio-conférence à l'université Paris-Dauphine, salle D520.

 

Membres du jury :

 

Mme Michèle PAULIN, Professeur, Université Concordia, Rapporteur du jury

Mr Bernard de MONTMORILLON, Professeur des universités,  Université Paris-Dauphine, Membre du jury

Mr Xavier OLLEROS, Professeur, Université du Québec Montréal, Membre du jury

Mr Franck PONS, Professeur, Université de Laval, Membre du jury

Mr Yves RABEAU, Professeur, Université du Québec Montréal, co-directeur de thèse

Mr Michel KALIKA, Professeur des universités, EM Strasbourg, co-directeur de thèse

 

Résumé :

Le Canada figure panni les rares pays à avoir une stratégie d'interdiction de facto de fusions entre grandes banques nationales. O'W1 côté, dans le contexte d'une crise financière cela semble W1 grand atoût stratégique. Par contre, les banques canadiennes sont aussi moins compétitives ou moins agressives pour promouvoir l'entrepreneursbip et par conséquent, cela freine le rythme de l'innovation (Groupe d'études stratégiques sur la concurrence, 2(08). Ainsi, W1 tel environnement financier conservateur fait souvent l'objet de critiques envers les petites et moyennes entreprises lesquelles considèrent que les banques canadiennes ne sont pas très relationnelles. Dernièrement, la crise financière américaine qui a dégénéré en crise mondiale a illustré 1) les désavantages de collaborer en écosystème ouvert dans le secteur financier et 2) l'importance de réglementer et d'établir des normes rigides. Cette crise semble donc a priori conforter le conservatisme et la réglementation. Or l'industrie des Technologies de l'information et des commW1ications (TIC) semble illustrer le contraire. En effet, pour assurer le développement de cette industrie, certains facteurs doivent être considérés: (i) l'importance de fonctionner en écosystème ouvert pour démocratiser l'innovation (Von Hippel, 2(05) et, en particulier, l'innovation non contractuelle (OBeros, 2007) et, (ii) d'établir des normes de collaboration ou des normes relationneBes (Macneil, 2000) pour une meilleure performance économique globale (Chesbrougb. 2(03). Il semble que la comparaison des deux secteurs (bancaire et TIC) permet de relever la problématique relationnelle dans des contextes différents tout en aboutissant aux constats suivants: Davantage de conservatisme et de réglementation permettent probablement de protéger des industries bien établies mais cela semble freiner l'entrepreneuriat et l'innovation qui sont une source de développement économique. Ainsi, bien que le conservatisme et la réglementation soient des solutions à court terme, elles ne procurent pas le dynamisme nécessaire pour relancer et donner confiance dans les échanges sociaéconomiques.

 

 

Mots clés :

Écosystème, Marketing relationnel, Innovation, Banques, TIC, télécommunications, théorie,