Pour le Nouvel Observateur, « Paris-Dauphine, la fac qui voulait manger le monde »

11.04.2013

Dans son édition du 4 avril 2013, l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur publie un portrait élogieux sur l’Université Paris-Dauphine. « Elle est bien l’un des joyaux de l’enseignement supérieur français ». Dès le début de l’article, le ton est donné. « Pas tout à fait fac, pas davantage grande école », l’hebdomadaire décrit les spécificités de l’établissement : entrée fortement sélective dans les cursus en licence, proximité avec le monde de l’entreprise… « Dauphine est objectivement une réussite de l’enseignement supérieur français ». Ses excellentes performances en termes d’insertion professionnelle de ses diplômés, « seul établissement français de ce niveau à faire certifier ses données d’insertion (…) par une agence indépendante », sont également mises à l’honneur. Même la silhouette massive du campus de la Porte Dauphine, qui ne laisse pas « augurer de son excellence » est passée en revue dans cet article. « Il a été pensé comme une citadelle imprenable », précise Laurent Batsch, président de l’université, qui rajoute à propos des 75 millions d’euros de rénovation promis par l’Etat que « ce ne sera pas suffisant ».

Quelles sont les clés du succès et de l’attractivité de Dauphine ? De nombreux intervenants extérieurs cadres et managers d’entreprise, une bibliothèque parmi les « mieux fournies d’Europe en manuels de gestion et d’économie », et une localisation géographique exceptionnelle, dans « le Quartier central des affaires (…) et à quelques encablures de la Défense, la City française ».

Le Nouvel Observateur bat également en brèche quelques idées reçues sur Dauphine, en présentant son ambitieux programme Égalité des chances, dont l’objectif est de permettre à des lycéens issus de zones d’éducation prioritaire de bénéficier d’un appui pédagogique pour les intéresser à l’enseignement supérieur et leur permettre de passer la même sélection que les lycéens qui intègrent Dauphine. Il ne s’agit pas d’une approche par discrimination positive, mais bien d’une recherche de talents prometteurs, et « nous les recherchons dans tous les milieux sociaux » se plaît à rappeler Laurent Batsch.