L'alumni du mois : Frédéric Bedin, Président du directoire d'HOPSCOTCH groupe

14.03.2018

Chaque mois, découvrez le portrait d'un diplômé de l'Université Paris-Dauphine.

Frédéric Bedin est co-fondateur et Président du Directoire d'HOPSCOTCH, aux côtés de Benoît Désveaux et Pierre-Franck Moley.

Membre de Croissance Plus, dont il a exercé la vice-Présidence et la Présidence entre 2006 et 2011, il est vice-Président de la commission compétitivité, innovation et attractivité du MEDEF depuis 2014, et membre du Groupement des Professions de Services. 

En 2011, il a rejoint le conseil d'administration de Catering International Services.
Un engagement entrepreneurial qu’il souhaite transmettre et partager, notamment avec la Fondation Entreprendre, dont il est membre du Conseil d’Administration depuis 2016, et les Apprentis d’Auteuil en tant que membre bienfaiteur.

L'interview

Quelles études avez-vous suivies à l’Université Paris-Dauphine ? 

Une maitrise de Gestion Finance et Marketing, puis un DESS de Gestion des institutions culturelles dont je ne suis pas diplômé car mon stage au sein de ma propre société créée l’année précédente n’a pu être validé !

Quel est votre meilleur souvenir à Paris-Dauphine ? 

J’ai commencé à aimer les études le premier jour de mon arrivée alors que toute ma scolarité avait été un pensum. Nous avions pourtant débuté par un séminaire d’une semaine de comptabilité nationale et j’ai adoré !!!

Avez-vous gardé des contacts avec des anciens de votre promotion ? 

J’ai gardé des amis de trente ans, j’en ai même une au sein de mon conseil de surveillance et j’en recroise d’autres régulièrement

Qu’est-ce que vos études à Paris-Dauphine vous ont apporté dans votre parcours professionnel ? 

Ce que j’y ai appris me sert encore tous les jours, y compris la meilleure façon de produire des travaux de groupe performants sans perdre de temps pour pouvoir ensuite faire la fête.

Quelle image avez-vous de Paris-Dauphine aujourd’hui ? 

C’est certainement encore plus sélectif qu’il y a 36 ans… plus international aussi comme toutes les formations supérieures. Mais l’esprit semble le même : pro et sympa.

Quelle importance accordez-vous à la construction d’un réseau dans un parcours professionnel ? 

Mon métier est de gérer les relations publiques des entreprises et de leurs dirigeants, je sais donc la valeur des réseaux, je la vends ! Ceux de Paris-Dauphine, les amis et les alumni, sont un actif que nous avons en partage et dont nous devons prendre soin.

Quels conseils donneriez-vous à des étudiants entrepreneurs voulant créer une start-up ? 

Le faire vite car c’est moins risqué quand on est jeune et sans famille, avec des associés pour ne pas être seul et si possible issus de formations différentes pour confronter les idées et associer des talents complémentaires.