décembre 2018

11.12.2018

Université Paris-Dauphine

Selon une enquête réalisée par Estimeo, les financements publics issus de Bpifrance, dont 34 % des entrepreneurs interrogés ont bénéficié, sont la deuxième source de fonds pour toutes les start-up françaises. Pour Éric Kalfon, associé chez Day One Entrepreneurs & Partners et directeur de l’incubateur Paris-Dauphine, « cette étude met clairement en exergue la nécessité de financements privés en early-stage. Aujourd’hui, Pôle emploi et Bpifrance jouent ce rôle mais l’argent privé doit prendre la relève […] car la situation actuelle n’est pas pérenne ».
(Les Echos, 4/12/2018)

Très réputé à l’international, le Cordon Bleu, déjà présent dans une vingtaine de pays, va ouvrir en 2019 trois établissements en Asie et en Amérique latine. En France, l’école de cuisine, qui est paradoxalement peu connue, mène des partenariats avec des universités. C’est par exemple le cas avec l’Université Paris-Dauphine dans le cadre des programmes de bachelor.
(Les Echos, 4/12/2018)

La loi Fioraso impose la création d'une mission dédiée à l'égalité femmes-hommes au sein des établissements d'enseignement supérieur. Dans une chronique, Béatrice Delzangles, référente égalité Paris-Dauphine, détaille les rôles de cette mission effective depuis mars 2017 à l’université : « le premier travail engagé (..) a été la création d'une cellule de veille sur les discriminations, les violences sexuelles et le bizutage ». La diversité est un autre aspect de cette mission : « Tout en continuant à lutter contre les inégalités, nous ouvrons un nouveau chantier de réflexion sur la mixité géographique et sociale à l'université », explique la référente. Après le programme Egalité des chances qui existe à Dauphine depuis 2009, l’université réfléchit « à d'autres leviers de mixité sociale et géographique qui intègrent l'accompagnement des étudiants avant et pendant leur formation et qui prennent en compte leurs conditions de vie durant leurs études ». (www.mondedesgrandesecoles.fr, 17/12/2018)

Le 30 novembre, Amina Bouzguenda-Zeghal, directrice générale de l'Université Paris-Dauphine Tunis a signé une convention de partenariat avec le président directeur général de la Banque Zitouna, pour promouvoir une solution de financement des programmes de formation continue de l’antenne tunisienne de l’université. Cette collaboration prévoit aussi « une offre spécifique pour les collaborateurs de la banque dans le cadre de sa politique RSE » qui inclue notamment l'Executive Master Principes et Pratiques de la Finance Islamique. D’une durée de 18 mois, cette formation proposée pour la première fois à Tunis en janvier 2019 comprend cinq modules de cours auxquels s’ajoute un « road show » d’immersion au Moyen-Orient en fin de cycle.
(www.businessnews.com.tn, 17/12/2018)

Grâce à des réseaux d’anciens biens structurés, des frais de scolarité très faibles, et un enseignement de qualité, les masters des universités et des IAE rivalisent de plus en plus avec les écoles privées. Les meilleurs d’entre eux n’ont rien à leur envier côté notoriété. C’est une des raisons qui a poussé Charlotte Pérez à intégrer le M2 chef de produit et études marketing de Dauphine Université Paris, à l'issue de son BBA à l'Essec : « C'est un master très reconnu dans les grandes entreprises », confirme-t-elle. Paris-Dauphine possède même la précieuse accréditation internationale EQUIS. Les diplômés de ces masters qui jouent largement la carte de l’expérience professionnelle (stage de longue durée, alternance, intervenants professionnels ou cours en anglais et séminaires à l'étranger), sont logiquement recherchés par les entreprises. Quant à leur rémunération à l’embauche, « la différence entre les masters universitaires et les écoles de commerce n'est pas forcément significative », estime Estelle Raoul de Page Personnel, tout en précisant que « cela dépend aussi de la capacité à se vendre ».
(Challenges, 20/12/2018 au 09/01/2019)

Parc immobilier saturé, nombre d’élèves en augmentation… Pour les étudiants, trouver un logement est un vrai parcours du combattant. Pour y remédier, le gouvernement a donc décidé de créer 60 000 nouveaux logements étudiants d’ici 2022. Les écoles et les universités cherchent aussi des solutions. C’est le cas de Paris-Dauphine. Désireuse que ses étudiants soient concentrés sur leurs cours et non sur la recherche d’un toit, l’université a entrepris de construire à Saint-Ouen-sur-Seine une résidence étudiante, combinée à un hôtel et des bureaux. « Notre objectif est, à terme, d'offrir 1 000 lits pour faire face à un marché immobilier parisien et francilien très tendu. Nous souhaitons ainsi pouvoir accueillir, dans d'excellentes conditions, les étudiants étrangers qui font le choix de Paris-Dauphine, et accompagner les étudiants qui disposent d'un budget limité dans leur recherche de logement », explique Isabelle Huault, présidente de l'Université Paris-Dauphine.
(www.mondedesgrandesecoles.fr, 20/12/2018)

Avec 3000 diplômés, le MBA International Paris, premier MBA francophone, est devenu à l’international une véritable référence. Issu d’un partenariat entre l’IAE Paris Sorbonne Business School et l’Université Paris-Dauphine PSL (Université Paris Sciences et Lettres), il a été créé en 1998. Et depuis, chaque année, les diplômés de ce MBA IP qui ont suivi son programme à l’Île Maurice, en Algérie, en Tunisie, au Maroc, au Liban ou au Sénégal se rendent à Paris pour se voir remettre leur diplôme.
(Entreprendre à l’International, 01-02/2019)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Dans une tribune, Dominique Méda, professeure à l’Université Paris-Dauphine/PSL, Pascal Lokiec, professeur de droit, et l’économiste Eric Heyer, estiment que la colère des gilets jaunes est le résultat de vingt ans de politiques néolibérales. Pour ces spécialistes, il faudrait relancer massivement l’investissement pour pouvoir effectuer un véritable changement de cap et de politique économique et sociale.
(Libération, 4/12/2018)

Dans une tribune, Rayan Nezzar, professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine, analyse la révolte des gilets jaunes. Pour lui, « notre pays ne souffre pas de plus d’inégalités ou de pauvreté que ses voisins. […] ce dont notre société souffre, c’est d’une absence de mobilité sociale. »
(www.nouvelobs.com, 03/12/2018)

Christian de Perthuis, titulaire de la Chaire d’Economie Climatique de l’Université Paris-Dauphine, estime dans un grand entretien que « la fiscalité écologique n’est pas une fiscalité de rendement. Elle vise à modifier des comportements, à accélérer la transition écologique ». Mais selon l’enseignant, pour y arriver « elle doit être acceptable socialement et donc équitable ».
(Paris Normandie, 02/12/2018)

Invitée dans l’émission C politique, le débat sur France 5, Dominique Méda, philosophe et professeure de sociologie à l'Université Paris-Dauphine, comprend le mouvement des gilets jaunes. Pour l’enseignante, il est la conséquence de vingt ans de politique néolibérale.
(France 5, 16/12/2018)

Interviewé dans la Première édition sur BFM TV, Philippe Chalmin, économiste et professeur à l’Université Paris-Dauphine, affirme que les Etats-Unis n’ont jamais autant produit de pétrole et qu’ils continueront ainsi dans les premiers mois de 2019. Selon l’enseignant, si le prix du baril de pétrole en Europe passe sous les 60 dollars, les variations du prix n’impacteront que 30 % du prix à la pompe.
(BFM TV, 19/12/2018)

Dans une analyse, Fabien Blanchot et Eric Campoy, codirecteurs de la chaire Confiance et Management, Université Paris-Dauphine-PSL, considèrent que la confiance est non seulement « un levier de l’innovation managériale », mais aussi « l’un de ses ingrédients ».
(Personnel, 11-12/2018)

Dans une interview, Florence Pisani, économiste chez Candriam Investors Group et enseignante à Paris-Dauphine, explique que l’économie américaine va décélérer en 2019, « mais c’est précisément ce que souhaite la Banque centrale ». Car « sans ralentissement de la croissance, des tensions inflationnistes deviennent de plus en plus probables ».
(Le Figaro, 21/12/2018)

Dans une tribune, Philippe Chalmin, professeur à l’Université Paris-Dauphine, dresse un premier bilan du mouvement des gilets jaunes. Pour l’enseignant, il marque la fracture entre « une France qui a pris le vent du XXIe siècle et une France « normale », faite de « cols-bleus », d'une « classe moyenne inférieure » qui commence à lentement se prolétariser ».
(La Croix, 24-25/12/2018)

Dans une chronique, Philippe Chalmin, professeur d’histoire économique à l’Université Paris-Dauphine, commente trois faits d’actualité de ces dernières semaines : le G20, la COP24 et l’arrestation de Carlos Ghosn.
(Entreprendre à l’International, 01-02/2019)

Etudiants et alumni de Dauphine

Titulaire d’un master 2 finances controlling de l’Université Paris-Dauphine, Laurent Schuster vient d’être nommé président de Rhenus Logistics France. Il était jusque-là directeur général.
(Les Echos, 6/12/2018)

Patrice Guézou vient d’être nommé directeur général du Centre Inffo pour le développement de l’information sur la formation professionnelle. Ce titulaire d’une maîtrise de philosophie et d’une maîtrise de sciences politiques, ainsi que d’un DESS de conseil en organisation et conduite du changement de Paris-Dauphine était jusqu’alors directeur de l’emploi, de la formation et de l’entreprenariat de CCI France.
(Correspondance Economique, 4/12/2018)

Karine Demonet, directrice de la conformité et du contrôle interne de Bpifrance depuis 2013, met actuellement « tout en œuvre » pour répondre aux exigences de l’Agence française anticorruption. En 2017, une enquête de cette dernière avait en effet révélé des manquements de son entreprise aux dispositions de la loi Sapin 2. Cette diplômée de Paris-Dauphine pilote également le projet de la Bpifrance d’aide à l’export des entreprises en Iran.
(Décideurs Magazine Guide, N°171-2018)

Arval France a nommé Laure de Gélas, diplômée d’une MSG de l’Université Paris-Dauphine, directrice des ressources humaines.
(Correspondance Economique, 13/12/2018)

Ruth Cernes Fagebaume, titulaire d’un master en stratégie d’entreprise de l’Université Paris-Dauphine, rejoint Monster au poste de directrice générale France et Europe du Sud.
(Executives, 13/12/2018)

Vladimir Chou a été nommé directeur général adjoint de l’agence Screenbase Dooh. Ce titulaire d’une maitrise en sciences de gestion de l’Université Paris-Dauphine a été directeur de Mobvious France au sein de AdUX de 2014 à 2017.
(Correspondance de la Publicité, 14/12/2018)

PwC témoigne de ses ambitions de développement en nommant associés Nicolas Arfel, avocat au Barreau des Hauts-de-Seine et titulaire d’un DESS de fiscalité des entreprises à l’Université Paris-Dauphine, Thomas Bortoli, avocat au Barreau de Toulouse et titulaire d’un DESS de Juriste d’Affaires de l’Université Paris-Dauphine, ainsi que Florent Fassier, avocat au Barreau de Grenoble et titulaire d’une maîtrise des Sciences de Gestion en Finance et Fiscalité de l’Université Dauphine.
(www.lemondedudroit.fr, 17/12/2018)

Rachel Milutinovic vient d’être nommée directrice marketing de Danone Eaux France. Cette diplômée en marketing de l'Université Paris-Dauphine avait quitté PepsiCo en décembre 2017.
(LSA La Quotidienne, 18/12/2018)

L’association « Des territoires aux grandes écoles » aide les lycéens des territoires ruraux à accéder à l’enseignement supérieur sélectif. En décembre, à Soissons, des membres de l’association sont venus partager leur expérience au Lycée Gérard-de-Nerval. C’est le cas de Maia Douillet qui après ses études à Paris-Dauphine a fait un master à AgroParisTech pour devenir consultante en environnement.
(paris.maville.com, 20/12/2018)

Antoine Charpentier a été nommé directeur de la création de Levée de Rideau (LDR désormais), une agence spécialiste en stratégies événementielles. Ce diplômé de l’Université Panthéon-Assas et de l’Université Paris-Dauphine était auparavant Head of Strategic Planning Auditoire Chine.
(Correspondance de la Publicité, 21/12/2018)