La cellule de veille sur les discriminations, les violences sexuelles et le bizutage

L’université a créé une cellule de veille afin de traiter des situations de discriminations, de violences sexuelles ou de bizutage dont seraient victimes les étudiant.e.s, dans le cadre de leurs études, ou les membres du personnel administratif et enseignant-chercheur, à l’occasion de leur activité professionnelle.

Elaboré en concertation avec les différentes parties prenantes de l’université, ce nouveau dispositif est composé de quinze membres et coordonné par la référente égalité de l’université. Dans le respect de la confidentialité et de la neutralité, cette cellule accompagnera les victimes de discrimination, de violence sexuelle et de bizutage, les informera de leurs droits et des démarches à effectuer et les orientera vers les interlocuteurs appropriés. Elle pourra également intervenir, à leur demande et lorsque la situation le permet, pour tenter de mettre fin à la situation dénoncée.

L’annonce de cette création s’est faite à l’occasion du lancement de la campagne nationale de sensibilisation sur les violences sexistes et sexuelles, en présence de la ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal, et de la secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes, Marlène Schiappa le 19 mars dernier.

Pour Isabelle Huault, Présidente de l’Université Paris-Dauphine : "La lutte contre les discriminations, les violences sexuelles et le bizutage relève de la Responsabilité Sociale de l’Université, qui constitue un axe stratégique majeur de Paris-Dauphine. La cellule de veille permettra de mieux évaluer les faits mais également de dissuader l’apparition ou la persistance de ce type de situation. Je remercie toutes les parties prenantes de Paris-Dauphine pour leur forte implication sur ce dossier essentiel. Enfin, je me réjouis que la création de la cellule accompagne le lancement de la campagne de sensibilisation sur les violences sexistes et sexuelles, que la ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal, et de la secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes, Marlene Schiappa, nous font l’honneur d’annoncer à Paris-Dauphine".

Pour Béatrice Delzangles, référente égalité de Paris-Dauphine et coordinatrice de la cellule : "Les étudiant.e.s de Paris-Dauphine peuvent être confronté.e.s comme partout ailleurs aux discriminations, aux violences sexuelles ou aux actes de bizutage. La création de cette cellule répond à une réalité sociale contre laquelle notre université se doit également de lutter". Ce nouveau dispositif devrait permettre de mieux évaluer les faits mais également de dissuader l’apparition ou la persistance de ce type de situation. La neutralité et la compétence de la cellule de veille sur les questions qu’elle aura à connaitre sont essentielles pour traiter efficacement des signalements des usagers et du personnel de l’Université dont elle pourrait être saisie.