du 7 au 13 avril 2017

13.04.2017

A la Une

L’Université Paris-Dauphine fait partie de cette catégorie d'universités d'excellence qu'on appelle "research universities" (universités de recherche). Elle en fait chaque année la démonstration en publiant L'état des entreprises aux éditions de La Découverte, un ouvrage d'un peu plus de 100 pages dans lequel son laboratoire "Dauphine Recherches en Management" (DRM) fait le point sur ses recherches portant sur le monde de l'entreprise. "Avec nos 80 chercheurs et nos 120 doctorants nous sommes le ‘porte-avions’ de la recherche en gestion", explique son directeur, Nicolas Berland. "Etre une université de recherche, c'est mettre la recherche tout en haut dans les critères d'arbitrage. Pourquoi recrutons-nous un enseignant-chercheur ? D'abord pour alimenter la recherche. C'est l'ADN de Dauphine et c'est ce qui définit un dauphinois", souligne-t-il.
(orientation.blog.lemonde.fr, 10/04)

Université Paris-Dauphine

C'est sur le campus marseillais de Kedge Business School que l’Université Paris-Dauphine conforte sa position dans le secteur de la finance islamique. L'université parisienne, qui ouvre une formation autour de la gestion de capitaux islamiques et l'assurance "Takaful", s'offre une place de choix dans le bassin méditerranéen, tournée vers le monde arabo-musulman. "Aujourd'hui, ces pays construisent un cadre réglementaire et juridique pour développer la finance islamique", explique Kader Merbouh, professeur à l’Université Paris-Dauphine et responsable de ce certificat.
(Le Figaro, 08-09/04 ; Canard Enchaîné, 12/04)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Champions du déficit commercial, les Etats-Unis dépenseraient trop. La nouvelle administration américaine dénonce à l'envi les manipulations monétaires et commerciales de ses partenaires pour justifier cette situation. Mais pour les économistes, cette situation est bien davantage le fruit d'une Amérique "qui vit au-dessus de ses moyens", résume Jean-Marc Siroën, professeur à l'Université Paris-Dauphine. Alors même que le dollar était faible dans les années précédant la crise de 2008, leur déficit commercial était encore plus impressionnant qu'aujourd'hui. "Le déficit commercial est un bon indicateur du comportement d'un pays puisqu'il résume bien l'écart entre ce qu'il produit et ce qu'il consomme, insiste Jean-Marc Siroën. C'est en revanche un baromètre peu pertinent pour évaluer ses relations avec le reste du monde, et encore moins ses relations bilatérales".
(Le Monde Eco & Entreprise, 08/04)

Dylan Possamaï, maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine, a reçu le prix du meilleur jeune chercheur en finance et assurance, décerné par la Fondation SCOR, lors du 10ème Forum international sur les risques financiers. Il vient récompenser l'ensemble des travaux pionniers et novateurs réalisés par Dylan Possamaï sur la gestion du risque et la théorie des contrats.
(Les Echos, 10/04)

Les "slashers" sont ces salariés qui cumulent plusieurs activités professionnelles. Mais, derrière cette adaptabilité, la précarité est souvent une réalité. La sociologue Sarah Abdelnour, maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine a consacré sa thèse aux micro-entrepreneurs, régime souvent choisi par les slashers. "90 % d'entre eux gagnent moins que le smic. Beaucoup perdent au passage les acquis sociaux du salariat en devenant prestataires d'entreprises qui demandent ce régime pour les faire travailler. C'est alors du salariat déguisé, un choix plus subi que choisi", explique-t-elle.
(Ouest France, 08/04)

Des stages dans différents corps d’armée, notamment dans le cadre du PGE, permet à des étudiants de se former au "leadership" ou à la "gestion de crise". A la fin de leur "mission", ils reçoivent le bénéfice correspondant en ECTS (european credit transfert system), des crédits universitaires qui seront comptabilisés pour l'obtention de leur diplôme. "Nous formons de futurs cadres du secteur public et du privé, il s'agit d'une expérience intéressante dans une organisation singulière. A l'université, nous ne pouvons pas les mettre en situation de commandement, l’armée le peut", explique Fabien Blanchot, enseignant-chercheur et ancien vice-président de l'Université Paris-Dauphine.
(Le Monde Eco & Entreprise, 12/04)

Un temps boudés par les candidats, les rassemblements, relookés pour s'adapter aux retransmissions en direct, ont repris une place centrale dans cène campagne électorale. Le tempo et le choix géographique auront pesé sur les dynamiques de chacun des candidats. "Cela permet aussi de générer un évènement visible pendant plusieurs jours dans les medias, d'imposer ses thèmes, de structurer sa campagne autour d'un agenda précis", explique Claire Secail, chercheuse au CNRS et à l'Université Paris-Dauphine.
(L’Humanité, 12/04)

Le Système national des données de santé, lancé lundi, inquiète les médecins. Pour Claude Le Pen, économiste à l'Université Paris-Dauphine, l'accès aux données de santé constitue plutôt une avancée considérable.
(RMC, 10/04)

Etudiants et Alumni de Paris-Dauphine

Depuis 35 ans, les étudiants de l'Université Paris-Dauphine organisent la SpiDauphine, une régate en Méditerranée à laquelle sont conviés 600 étudiants de toutes les universités de France. Pour les organisateurs, c'est l'aboutissement de plusieurs mois de préparation : recherche de sponsors, mise en place du projet, gestion du budget... À coup sûr la SpiDauphine "les met dans le bon vent pour leur future carrière en entreprise".
(france3-regions.francetvinfo.fr, 09/04)

La difficulté pour trouver une place assise dans certaines BU françaises n’est pas nouvelle. C’est entre autres pour y répondre que le ministère a lancé en 2016 son plan "bibliothèques ouvertes" prévoyant des horaires d’ouverture plus larges (soirs et week-ends) ainsi que le déploiement de nouveaux dispositifs censés faciliter la vie des étudiants. Pour l’Ile-de-France, les lacunes en mètres carrés et en places de lecture sont "d’autant plus grandes que l’on se dirige de la périphérie vers le centre de Paris". Etaient ainsi décomptés une place pour... 78 étudiants à Paris-II, une pour 59 étudiants à l’Université Paris-Dauphine et une pour 33 à Paris-IV.
(www.lemonde.fr, 07/04)