du 27 janvier au 03 février 2017

03.02.2017

Université Paris-Dauphine

Comment aider les étudiants à avoir confiance en eux ? Cette question est au cœur du programme "Trajectoires" lancé par l'Université Paris-Dauphine à la rentrée 2016. Obligatoire pour les 800 étudiants en première année de la licence « sciences des organisations », il a vocation à être décliné tout au long des trois ans. "Trajectoires se différencie nettement de la préparation à l'emploi", précise d'emblée Catherine Chouard, directrice du programme à Paris-Dauphine et spécialiste des ressources humaines. L'objectif affiché par l'établissement d'enseignement supérieur parisien est plus large. À une époque où l'on parle de plus en plus de "burn-out" (épuisement professionnel) et de "bore-out" (ennui au travail), "nous avions envie d'agir", affirme Renaud Dorandeu, directeur du département licence « sciences des organisations – économie-gestion ». "Au-delà des compétences académiques, il nous semble important de travailler avec les étudiants sur leur rapport à eux-mêmes, aux autres et au monde".
(www.letudiant.fr, 27/01)

L’Université Paris-Dauphine organise vendredi 24 février sa "Journée des Masters", afin que le public découvre l’ensemble de ses offres dans sept grands domaines : Droit, Economie, Gestion, Informatique, Journalisme, Mathématiques et Sciences Sociales. Tout au long de cette journée, les responsables de formation présenteront, dans les amphithéâtres de l’université les différentes formations de Master (M1 et M2) lors de Conférences thématiques.
(www.parisetudiant.com, 02/02)

Chaires d’enseignement et de recherche

Pourquoi et comment réorganiser la régulation ? Tel est l'objet du débat posé par la chaire Gouvernance et régulation de l'Université Paris-Dauphine et le Conseil d'État qui invitent à cette rencontre, qui se tiendra le 10 février prochain, les acteurs de la matière à questionner l'organisation institutionnelle de la régulation en France à l'aune des dynamiques de transformations économiques, technologiques et politiques qui affectent les secteurs régulés. De l'ARCEP à l'Autorité de la concurrence, les plus éminents experts y seront représentés.
(www.actualitesdudroit.fr, 01/02)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Le débat sur l'immigration qui irrigue la France de 2017, faisant fi des données de la recherche comme des statistiques les plus officielles, a donné envie au spécialiste de la mondialisation et des migrations internationales El Mouhoub Mouhoud, professeur à l’Université Paris-Dauphine, d'en finir avec ces présupposés faux et ces données erronées. El Mouhoub Mouhoud a donc listé en première partie de son ouvrage les quinze mensonges les plus récurrents pour les démonter à coups de résultats de travaux de la recherche. La seconde moitié de l'ouvrage avance ce que pourrait être une politique d'immigration scientifiquement pensée.
(Le Monde, 31/01 ; L’Obs, 02-08/02)

Faut-il vendre les médicaments à l’unité ? Claude Le Pen, économiste de la santé, professeur à l'Université Paris-Dauphine estime que cette mesure ne procurera pas d’économie significative à la Sécu. Ce sont les pathologies chroniques qui coûtent le plus cher à la Sécu, et elles nécessitent un traitement sur le long terme pour lequel la vente à l’unité ne présente aucun intérêt. Par ailleurs, il s’agit d’une potentielle source d’erreurs, puisque la vente à l'unité complexifie la traçabilité et la prise du médicament.
(Aujourd’hui en France, 03/02)

Donald Trump est en train d’appliquer toutes les mesures qu’il avait annoncées sur tous les terrains : l’économie, la paix, la diplomatie sont revues à l’aune d’ "America First" et le monde, comme le peuple américain, sont priés de s’y plier. Pour Marie-Cécile Naves, docteure en sciences politiques à l’Université Paris-Dauphine "Donald Trump rompt avec la tradition républicaine pour une politique complètement nouvelle à son image, celle de la force, du "deal" commercial, du bluff II veut imprimer sa marque et souhaite rompre avec l’ordre mondial multilatéral".
(L’Humanité Dimanche, 02-08/02)

Quel est l’avenir politique de François Fillon dans l’élection présidentielle suite aux révélations du Canard Enchaîné sur les soupçons d’emploi fictif attribué à son épouse ? Thomas Porcher, économiste et enseignant à l’Université Paris-Dauphine, fait remarquer l’écart qui existe entre son image de "Monsieur Propre" de la politique, invitant à la rigueur dans la gestion de l’emploi public et ces révélations concernant le niveau de revenu attribué à ses proches. Il prévoit qu’il lui sera difficile de tenir le cap dans ces conditions, au vu des défections que cela pourra provoquer.
(RTL, 01/02)

Faut-il instaurer une taxe sur les robots, comme le propose Benoît Hamon ? Après être revenu sur la notion de "robot", Pierre-Noël Giraud, professeur d'économie à l'Université Paris-Dauphine, estime qu’il s’agit d’une des pires idées économiques qu’il ait entendu ces derniers temps. Il suggère plutôt de mettre à profit le temps gagné dans l'utilisation des machines pour produire d'autres biens et services. Taxer les robots reviendrait à rendre leur utilisation plus chère et à perdre les bénéfices qui en découlent.
(France Culture, 03/02)

Bruno Teboul, enseignant chercheur à l’Université Paris-Dauphine estime dans Sud-Ouest que l’ubérisation va détruire des millions d’emplois salariés à l’horizon 2025. Selon lui, tous les secteurs sont menacés par ces plates-formes numériques qui utilisent toutes les mêmes armes. De nouvelles formes de travail vont apparaître, mais les métiers qui émergeront concerneront les seuls diplômés en sciences des données et/ou informatique avancée, et seront réservés à une nouvelle élite : preuve d'une polarisation accrue du marché du travail.
(Sud-Ouest, 03/02)