du 24 février au 2 mars 2017

02.03.2017

A la Une

L'Université Paris-Dauphine a présenté à Marseille, en partenariat avec la Kedge Business School (KBS), une certification "gestion d'actifs islamique et assurance Takaful" qui sera mise en place dès mars sur le campus KBS de La Juliette. "Cette initiative pionnière vient ajouter une corde supplémentaire au master finance islamique lancé en 2009 par Paris-Dauphine pour accompagner le fort dynamisme de ce secteur dans le monde, en particulier sur le bassin euro-méditerranéen", explique Kader Merbouh, directeur de ce nouveau cursus qui s'adresse aux étudiants comme aux professionnels de l'assurance, de la banque ou de l'entreprise. Si Paris-Dauphine et KBS se sont lancés dans cette aventure pédagogique, c'est d'abord pour répondre à une demande grandissante de formation et renforcer leur position d'acteurs de référence sur un marché en plein essor.
(La Croix, 03/03 ; France Bleu Provence, 02/03 ; rtbf.be, 01/03 ; La Première Belgique, 28/02)

Université Paris-Dauphine

Les journées portes ouvertes sont une occasion privilégiée pour les futurs bacheliers de déambuler dans toutes les parties du campus en poussant assez librement portes à la découverte des salles de cours, des amphithéâtres ou des ateliers de travaux pratiques. C’est également une occasion de poser toutes les questions que l’on peut avoir sur le déroulement des études. "II n'y a pas de question idiote. Un lycéen ne doit pas hésiter à aborder tous les sujets sur lesquels il a des interrogations", assure Véronique Prax, responsable du service info-orientation et insertion pro de l'Université Paris-Dauphine.
(Midi Libre, 27/02)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Isabelle Veyrat-Masson, directrice du laboratoire "communication et politique" du CNRS à l'Université Paris-Dauphine analyse les bourdes des médias français pendant la campagne présidentielle. Selon elle, la fausse annonce de la candidature de François Bayrou pour les élections présidentielles sur BFM TV serait liée à la concurrence des médias et la dictature du direct et à la chasse au scoop.
(France Inter, 24/02)

Le livre Moi, petite entreprise aux éditions PUF de Sarah Abdelnour sociologue, à l'Université Paris-Dauphine. Le livre, issu de son travail de thèse, est une enquête sociologique sur les autoentrepreneurs. On soulignera notamment la seconde partie de l’ouvrage, qualifiée de "fructueuse" pour le lecteur. On y découvre notamment que la dépendance des autoentrepreneurs à l’égard du salariat est contre-intuitive.
(BFM Business TV, 01/03)

Le mercredi 22 février, l'Union Française de l'Électricité (UFE) a organisé une rencontre entre plusieurs spécialistes du secteur de l'énergie. Pour ce rendez-vous, il était de question de l'impact de la transition énergétique sur la facture des consommateurs. Après avoir analysé la tendance haussière du prix des énergies, le professeur de l'Université Paris Dauphine, Christian de Perthuis, indique que les efforts déjà consentis ne suffiront pas pour atteindre les objectifs climatiques.
(www.lenergeek.com, 27/02)

Patrice Geoffron, professeur à l'Université Paris-Dauphine analyse les défis en lien avec le dossier de rachat d'Opel par PSA dont les discussions sont en passe d'aboutir. Selon lui, la stratégie de PSA est de monter d'une "division" parmi les groupes automobiles mondiaux : le nouvel ensemble visera un volume de cinq millions de véhicules par an. A la différence de Volkswagen, l'ancrage de PSA-Opel restera largement européen, "mais avec une bonne complémentarité sur les principaux marchés nationaux et un risque de cannibalisation assez maîtrisé", explique-t-il.
(www.boursorama.com, 27/02)

Par convictions profondes ou déconstruction, de plus en plus d'hommes se revendiquent féministes. Dans les années 70, analyse Alban Jacquemart, maître de conférences à l'Université Paris-Dauphine, "les hommes ne peuvent pas, par définition, se dire féministes sous peine d'être accusés de vouloir récupérer le féminisme". Cette position évolue avec le temps, car ces hommes s'avèrent des soutiens car ils permettent une autre lecture de la domination. Néanmoins, certains hommes ont à y gagner : à l'instar de tout collectif, les groupes féministes sont aussi des lieux de relations amicales, amoureuses et/ou sexuelles. Mais comme le précise Alban Jacquemart, "les convictions sincères ne protègent pas du sexisme" et il n'est pas rare d'y croiser des hommes venus "pécho" de la féministe.
(www.lesinrocks.com, 25/02)

La question de la dette de la France fait débat dans la campagne électorale des présidentielles. Benjamin Lemoine, sociologue et enseignant à l’Université Paris-Dauphine, auteur de L’ordre de la dette. Il y évoque des candidats à la présidentielle qui sortent du cadre et suggère une sortie de la zone euro et de régulation de la dette. Ces propositions nouvelles ne permettent pas de "départager les candidats sérieux et non-sérieux".
(Arte, 02/03)

Etudiants et Alumni de Paris-Dauphine

Pour accompagner juridiquement et gracieusement les étudiants désireux de lancer leur start-up, le cabinet CMS Bureau Francis Lefebvre, qui compte 400 avocats dont 107 associés, a conclu un partenariat inédit avec l'Université Paris-Dauphine. A l'origine de cette idée, le professeur Thibaut Massart s'est inspiré d'un modèle d'enseignement né aux Etats-Unis pour créer la Clinique juridique PSL-Dauphine. Le principe pédagogique vise à former les étudiants en droit différemment, en leur donnant la possibilité de travailler sur des cas réels avec des avocats expérimentés.
(business.lesechos.fr, 24/02)

La SNCF a nommé un cadre chargé des trains de demain, les nouveaux Intercités en 2020, et d'après-demain, sur la ligne nouvelle Paris-Normandie en 2030. Tristan Rouzès, 42 ans, a déjà un beau parcours de dix-huit ans dans la compagnie ferroviaire après Sciences-Po et un troisième cycle à l'Université Paris-Dauphine.
(Ouest-France, 28/02)