du 20 au 26 janvier 2017

26.01.2017

Université Paris-Dauphine

L'Université Paris-Dauphine, référence en matière d'enseignement en mathématiques appliquées, ouvre un Exécutive Master en Statistique et Big Data en mars 2017 afin de répondre au métier de Data Scientist. Il s’adresse aux professionnels en activité, pour lesquels cette formation diplômante permettra d'acquérir une formation solide en mathématiques appliquées et les compétences recherchées par les entreprises, à savoir modéliser, analyser et traiter les données.
(www.capcampus.com, 22/01 ; Le Monde Universités & Grandes Ecoles, 26/01)

De nombreux objets électriques inutilisés sont conservés par les Français dans leurs placards. Un gisement convoité par les éco-organismes missionnés par l'Etat pour collecter les DEEE. Mais ils ont intérêt à innover pour inciter à faire le vide. Grâce à une étude réalisée en partenariat avec l'Université Paris-Dauphine, Eco-systèmes, chargé de la collecte, en sait un peu plus sur les freins sociologiques et/ou techniques qui poussent les Français à garder ces objets et ils sont complexes. "Il existe différents profils de "gardeurs". Certains veulent garder un objet pour sa charge affective, d'autres car il a coûté cher ou pour le donner à quelqu'un, sans oublier les adeptes du ça peut toujours servir", détaille Valérie Guillard, chercheuse à Paris-Dauphine et auteure de l'enquête.
(www.actu-environnement.com, 25/01)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Notre système d'assurance maladie est critiqué pour la lourdeur et le coût de gestion de son architecture spécifique, reposant sur un régime obligatoire et des complémentaires. D'où le rêve d'intégrer les mutuelles dans un régime unique d'assurance maladie universelle. Une idée d'étatisation qui pourrait bien s'inviter dans la campagne présidentielle. Interrogé sur ce point, Claude Le Pen, professeur d'économie à l’Université Paris-Dauphine, rappelle que notre système de santé a une particularité pratiquement unique, puisqu'il est constitué d'un socle obligatoire pour tous, l'assurance maladie, et d'un étage complémentaire, composé des mutuelles, assurances privées et institutions de prévoyance, dont le coût est fiscalisé pour les seuls salarié. Florence Jusot, économiste à l’Université Paris-Dauphine, prône à ce sujet "une assurance complémentaire universelle qui serait obligatoire et dont les garanties et les tarifs seraient homogènes et régulés".
(Egora, 23-29/01 ; L’Humanité, 25/01)

Elise Huillery et Dominique Méda, de l’Université Paris-Dauphine, signent avec d’autres spécialistes une tribune sur lemonde.fr analysant la proposition du revenu universel par Benoît Hamon. "Concrètement, la question du revenu universel se pose avant tout pour les jeunes et pour les bas salaires. Cela pose des questions sérieuses qui méritent que l’on y apporte des réponses solides", estiment les auteurs. Affirmant que ce dispositif est valable et ne coûterait pas si cher que ses détracteurs veulent bien le faire croire, ils prennent l’exemple du Danemark "où chacun bénéficie dès l’âge de 18 ans de 60 mois d’un revenu universel qu’il peut utiliser librement pour financer sa formation initiale ou continue". "Réfléchissons ensemble aux conditions concrètes de sa mise en œuvre plutôt que de rejeter a priori le projet d’un revenu universel d’existence", plaident-ils.
(www.lemonde.fr, 24/01)

La vague de froid que traverse le pays révèle les fragilités du parc nucléaire français et vient rappeler aux candidats à la présidentielle qu'ils ne pourront faire l'économie d'un débat approfondi sur la question. D’autant qu’EDF, le chef de file de la filière nucléaire, connaît une situation financière délicate avec une dette qui approche les 38 milliards d’euros. "L’équation financière d’EDF est compliquée", avoue l’économiste Jan Horst Keppler, professeur à l'Université Paris-Dauphine. La mise à l'arrêt force par l'ASN de plus d'une dizaine de centrales depuis l’automne dernier aurait coûté à l'entreprise près de 900 millions d'euros.
(L’Express, 25-31/01)

Dans Le Monde, Dominique Méda, sociologue à l’Université Paris-Dauphine analyse le programme du candidat à la primaire de la gauche Benoît Hamon, notamment ses accents écologistes. Le député des Yvelines "a rappelé sans relâche que la question écologique et la question sociale ne sont pas contradictoires et que la résolution de la première peut être mise au service de la seconde", estime Dominique Méda. Engager nos sociétés dès maintenant dans la reconversion écologique peut permettre, si nous nous y prenons intelligemment, "non seulement d'éviter les catastrophes environnementales, sociales et sanitaires qui nous attendent si nous ne faisons rien, mais aussi de renouer avec le plein-emploi et de changer le travail".
(Le Monde, 27/01)

Dans L’Obs, Nicolas Colin, professeur associé à l’Université Paris-Dauphine, estime que les pays occidentaux auraient bien eu besoin d’un nouveau plan Marshall. Mais l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche change radicalement la donne. "Tout indique que, pour des raisons mystérieuses, Trump préfère se rapprocher de la Russie plutôt que de réaffirmer l’alliance historique des Etats Unis avec les pays européens". Et après les dernières déclarations de Trump, la relation entre l'Allemagne et les Etats Unis semble affaiblie pour de bon. "Les militants européens se réjouissent déjà de la perspective d'une Europe moins anglo -saxonne, dont Angela Merkel prendrait le leadership. Pour relever ce défi, l'Union doit restaurer la bonne entente entre ses membres dans le contexte difficile du Brexit"
(L’Obs, 26/01-01/02)