du 16 au 22 juin 2017

22.06.2017

Université Paris-Dauphine

Dominique Lafon, Fondateur et directeur de CayaK Innov est intervenu le 07 juin 2017 à l’Université Paris-Dauphine, dans le cadre du cycle des séminaires "Innover en management" du Cercle de l’innovation (Fondation Paris-Dauphine). Les dernières élections ont démontré la crise profonde que traversent les systèmes de représentations démocratiques. La place des citoyens est au cœur des débats actuels. En effet, la démocratie est confrontée à de nombreux défis dans un contexte particulièrement "mouvant" : accélération continue des technologies, impact du numérique et des outils, complexité croissante des organisations, dérégulations latentes, etc.
(www.franceculture.fr, 16/06)

Comme chaque année, Eduniversal a réalisé son classement SMBG des meilleures formations de niveau bac +5. Parmi les 66 palmarès publiés et les 917 formations, se trouve la gestion de patrimoine qui dispose d'un classement sur vingt formations. Le master ESCP Europe recule de deux rangs cette année, devancé par le master gestion de patrimoine banque privée de l'Université Paris-Dauphine, classé 4e l'an passé. Différents critères ont été utilisés pour établir ce classement. La notoriété de la formation, le salaire de sortie et le retour de satisfaction des étudiants sont les trois principaux.
(Profession CGP, 07-09/2017)

Chaires d’enseignement et de recherche

Début mars, LafargeHolcim a admis avoir eu recours à des arrangements "inacceptables" pour maintenir en activité sa cimenterie de Jalabiya, jusqu'à sa saisie par l'État islamique. Comment une entreprise, pourtant décrite comme pionnière dans la RSE, a-t-elle pu déraper à ce point ? "L'embargo sur Daech aurait dû être une alerte pour l'entreprise. Elle aurait dû se poser la question de son maintien sur place même s'il n'est pas toujours aisé de partir et d'abandonner ses salariés, réagit Nicolas Berland, co-directeur de la chaire Ethique et gouvernement d'entreprise de l'Université Paris-Dauphine. Il est d'autant plus difficile d'expliquer ce dérapage que sa filiale syrienne représente moins de 1% de son chiffre d'affaires".
(www.novethic.fr, 16/06)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Les matières premières se "sont plutôt bien comportées en 2016", certaines d'entre elles affichant même, à l'image de nombreux minerais et métaux, un "important rebond" sur les marchés, souligne Philippe Chalmin, professeur à l’Université Paris-Dauphine et coordinateur du rapport annuel Cyclope sur les matières premières mondiales. "En Afrique, la malédiction des matières premières se poursuit" a-t-il dit lors d'une présentation de l'ouvrage qui détaille, minerai par minerai ou production agricole par production agricole, l'année 2016, en lien avec le contexte macro-économique et géopolitique du continent.
(AFP, 20/06)

Julien Jourdan, professeur de stratégie à l'Université Paris-Dauphine, est interrogé sur les revers récents de la société Uber qui enregistre depuis plusieurs mois des pertes colossales. Le modèle économique d'Uber, finalement classique, est remis en cause, selon lui. La question qui se pose est de savoir quel est l’avantage concurrentiel d’Uber. S’il n’est pas important, pourquoi Uber a-t-il une valorisation si élevée en Bourse ?
(France Culture, 22/06)

La nouvelle ministre de la Santé Agnès Buzyn est-elle dégagée de tout conflit d’intérêt ? Gilles de Margerie, qui a quitté la direction générale du groupe de protection sociale Humanis pour la rejoindre devra pour un temps être éloigné de tout dossier portant de manière spécifique sur le groupe. Selon Paul Lagneau-Ymonet, sociologue à l’Université Paris-Dauphine, cette solution de déport n'est pas un remède miracle : "Les fonctions antérieures de Gilles de Margerie l'empêchent de décider en toute indépendance sur quasiment tous les sujets traités par le ministère, pas seulement ceux directement liés à Humanis ou à ses concurrents".
(Marianne, 23-29/06)

Emmanuel Henry, professeur de sociologie à l'Université Paris-Dauphine explique que, parce qu’ils maîtrisent la production de connaissances en santé au travail, les industriels contribuent à rendre les risques professionnels invisibles dans l'espace public. Une situation qui explique l'inaction de l'État dans ce domaine. "Cette inaction qui prend l’allure d’une non-réforme constitue en fait une réforme très active puisqu’on décide de rendre inopérante une politique publique", souligne-t-il. II faudrait parvenir à avoir un outil de quantification des effets du travail sur la santé, arriver à un chiffre reconnu et accepté "afin de faire des risques professionnels un enjeu de santé publique prioritaire", recommande-t-il.
(Entreprise & Carrières, 20-26/06)

Etudiants et Alumni de Paris-Dauphine

L’Université Paris-Dauphine a réalisé une enquête sur l’insertion professionnelle auprès des 1 916 étudiants de la promotion 2015 diplômés de formation initiale inscrits dans 77 parcours de Master. Les diplômés ont été interrogés 18 mois après la fin des cours sur leur situation au 1er janvier 2017. En ce qui concerne le taux d’insertion, 87 % sont en emploi, 75 % d’entre eux étant encore dans leur premier emploi. 94 % des interrogés sont tout à fait satisfaits de l’intérêt de leurs missions et de l’ambiance dans laquelle ils travaillent. 87 % sont satisfaits de leur niveau de responsabilité. 77 % sont satisfaits des perspectives d’évolution ouvertes dans leur entreprise et de l’équilibre vie privée/vie professionnelle.
(www.carrieres-juridiques.com, 19/06)