du 13 au 19 janvier 2017

19.01.2017

A la Une

Le coût des études supérieures est en hausse en France et les établissements français semblent adopter la même politique que les universités américaines. Si l’université publique reste gratuite, l’Université Paris-Dauphine se démarque après avoir décidé de changer de statut pour devenir une grande école. Le coût des études y est donc plus élevé. (franceinfo, 15/01)

Marie-Cécile Naves, chercheuse et enseignante à l’Université Paris-Dauphine, auteur du livre Trump, l’onde de choc populiste, commente la prochaine investiture de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis. Elle revient sur la surprise qu’a constituée cette élection, en précisant que Donald Trump avait une revanche à prendre sur l’intelligentsia américaine et le monde politique. Son objectif serait d’être sous le feu des projecteurs, quel que soit ce qu’il a à promettre et à mettre en œuvre. Il n’a néanmoins pas les mains totalement libres, ayant une très courte majorité au Sénat. (franceinfo, 20/01)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

De l'abandon des traités de libre-échange au rétablissement des barrières douanières, les candidats à l'élection présidentielle multiplient les propositions pour défendre le "made in France", sur fond de montée du protectionnisme et de défiance vis-à-vis de la mondialisation. Protectionnisme "vital", "solidaire" ou bien "intelligent" : le credo du patriotisme économique "est aujourd'hui omniprésent, dans les programmes comme dans le débat public", constate El Mouhoub Mouhoud, professeur d'économie à l’Université Paris Dauphine et spécialiste des délocalisations. Ce dernier attribue ce regain protectionniste aux "excès de la mondialisation", marquée par des délocalisations en série dans les pays à faible coût de main d'œuvre. (AFP, 13/01)

L’arrivée d’une vague de froid sur la France pose la question de la capacité des structures électriques à absorber le pic de consommation qui s’annonce. Patrice Geoffron, directeur du Centre de géopolitique de l'énergie et des matières premières à l'Université Paris-Dauphine explique qu’à cause des températures, il faudra d’abord s’attendre à des pics de consommation le matin et le soir. Plusieurs solutions existent, comme l’importation d’électricité chez nos voisins, qui dépendent moins du chauffage électrique, ou le recours à l’énergie éolienne si le vent souffle suffisamment. Il donne quelques conseils afin de limiter sa consommation aux heures les plus critiques. (France Inter, 13/01 ; franceinfo, 14/01)

Delphine Chauffaut, enseignante à l’Université Paris-Dauphine, plaide pour un revenu minimum décent attribué dès 18 ans - ou dès la décohabitation du foyer parental - à toute personne résidant de façon stable et régulière sur le territoire français. Il viendrait compléter les revenus de la personne pour lui permettre d'atteindre 750 euros au moins par mois. Ce minimum décent resterait un dispositif de redistribution: il ne couperait pas le lien avec le travail et il permettrait d'atteindre des effets sociaux comparables sans avoir besoin ni de brasser des centaines de milliards d'euros. (Le Monde Idées, 14/01)

Selon El Mouhoub Mouhoud, professeur à l’Université Paris-Dauphine, 150 sociétés ont annoncé des relocalisations en France depuis 2005, soit 5 % des entreprises qui ont délocalisé. "Ce n'est pas énorme. Et les emplois créés sont relativement marginaux. Pour 10 emplois délocalisés, on en relocalise un. C'est normal puisque les relocalisations concernent principalement des activités robotisables", explique l'universitaire qui s'apprête à publier une version actualisée de son livre Mondialisation et délocalisations des entreprises. (fr.news.yahoo.com, 18/01)

Interrogé par La Croix, Claude Le Pen, économiste de la santé à l'Université Paris-Dauphine n’est pas d’accord avec la proposition de Martin Hirsch, directeur de l’AP-HP, visant à faire faire disparaître les mutuelles pour créer une assurance-maladie universelle, un système unique permettant selon lui d’économiser 6 milliards d’euros. Claude Le Pen estime que les "mutuelles jouent aujourd'hui aussi un rôle de santé publique. Certaines font de la prévention […] Tout fusionner pour aboutir à un seul système étatique de remboursement ne serait pas juste une mesure technique pour économiser des frais de gestion. Ce serait un vrai changement de philosophie". (La Croix, 18/01 ; Les Echos, 20-21/01)

Étudiants et Alumni de Paris-Dauphine

Emmanuelle Larroque, diplômée en sociologie des organisations et de l'innovation de l'Université Paris-Dauphine, et a fondatrice de la start-up à vocation sociale Social Builder a reçu, dimanche, le label "La France s'engage" des mains du président de la République. Sa société forme les femmes aux métiers porteurs du numérique. Créé en 2014 par François Hollande, le label offre une visibilité nationale aux lauréats mais aussi un soutien financier. (Le Figaro, 17/01)

Des centaines de Guadeloupéens sont passées par l'Université Paris-Dauphine, pour y effectuer leurs études dans des domaines divers. Nombre d'entre eux, à l'issue, ont rejoint l'association Dauphine Alumni, dont la mission principale est d'accompagner les diplômés et étudiants de l'université à construire et étendre leur réseau, dans le but de favoriser leur carrière professionnelle. En 2010, quelques anciens étudiants ont créé le club Dauphine Antilles-Guyane, partie intégrante de Dauphine Alumni. "Cette initiative est née d'une volonté réelle d'anciens élèves originaires ou résidents aux Antilles-Guyane de participer au développement économique, social, culturel et sportif de la région Caraïbes Antilles-Guyane", explique Patrick Mirval, à l'origine de cette création. (www.guadeloupe.franceantilles.fr, 13/01)