du 09 au 14 septembre 2017

27.09.2017

A la Une

Créé il y a cinq ans par des anciens étudiants, l'incubateur de l’Université Paris-Dauphine vise à "promouvoir l'esprit entrepreneurial des dauphinois". 50 start up ont ainsi déjà été accompagnées, avec un taux de survie à trois ans de 72 % et plus de 200 emplois créés. "Nous sommes un incubateur généraliste mais les incubés suivent généralement les tendances de l'entrepreneuriat", remarque Estelle Basquin, la responsable.
(Le Journal du Grand Paris, 11-17/09)

Université Paris-Dauphine

L’Université Paris-Dauphine et l'USH créent un diplôme pour le management d'organismes de logement social. De niveau Bac+5, il permettra aux dirigeants actuels et futurs d'organisme de logement social d'acquérir "toutes les clés des dimensions managériales, financières, stratégiques, marketing et juridiques." Cette formation continue s'adresse spécifiquement à des professionnels en activité disposant de 5 ans d'expérience, titulaire d'un diplôme de niveau Bac +4 ou d'un niveau admis comme équivalent.
(Immo Hebdo, 13/09)

Si le métier d’entrepreneur s'apprend en se frottant aux réalités du terrain, un petit détour plus ou moins long par les bancs de l’école n'est jamais inutile. Les grandes écoles de commerce proposent toutes des programmes consacrés à la création d'entreprise. L’Université Paris-Dauphine propose, avec son Master "Entrepreneuriat et Projets innovants", une pédagogie totalement interactive, des séminaires de sensibilisation à l'entrepreneuriat dans des écoles d'ingénieurs, et un atelier business plan de huit semaines.
(L’Express-Réussir, 09-11/2017 ; Le Journal du Grand Paris Newsletter, 13/09)

Enseignants et experts de Dauphine

Avec d’autres spécialistes, Dominique Méda, sociologue et Thierry Kirat, économiste à l’Université Paris-Dauphine, proposent d’ouvrir un débat social et citoyen pour un projet alternatif allant vers une véritable sécurisation de l’emploi et de la formation. En l’état, les ordonnances du gouvernement contiennent surtout les éléments d’une flexibilité accrue du marché du travail au détriment des salariés, de l’emploi, du plus grand nombre et des PME. "Elles ne portent pas sur les sujets nécessaires", déplorent-ils.
(blogs.mediapart.fr, 11/09)

Dans Option Finance, Edith Ginglinger, professeur à l'Université Paris-Dauphine, s’interroge sur les caractéristiques qui amènent un individu à atteindre les plus hautes fonctions dans l’entreprise. Elle en dénombre cinq : leadership, personnalité (intégrité, engagement), cognitives, motivation et interpersonnelles. Ces caractéristiques sont associées aux performances ultérieures des firmes dirigées. La population des futurs dirigeants est caractérisée par des capacités cognitives et non-cognitives supérieures à celles de la population générale.
(Option Finance, 11/09) 

L’Obs consacre un dossier sur le scandale provoqué par les effets secondaires que génèrerait la nouvelle version du médicament pour les malades de la thyroïde, le Lévothyrox des laboratoires Merck. Les patients déplorent un manque de communication et dénoncent le monopole du laboratoire sur ce traitement. "II n'y a pas de complot caché, défend Claude Le Pen, économiste de la santé à l'Université Paris-Dauphine. Merck a le monopole en France par son antériorité, et surtout parce que ses concurrents ont stoppé la commercialisation de leurs génériques".
(L’Obs, 14-20/09)

Bruno Le Maire s'est "félicité" de la vente de 4,5 % du capital d'Engie qui "s'est déroulée dans de très bonnes conditions pour les intérêts patrimoniaux de l'État". Les observateurs financiers se montrent beaucoup plus circonspects. À 13,80 euros, c'est une action qui a perdu plus du quart de sa valeur en un an (-25,8 %) que l'État a cédée. "L'action d'Engie a valu beaucoup plus, ce n'était pas forcément le bon moment de vendre", estime Christian Saint-Etienne, professeur à l’Université Paris-Dauphine, pour qui "on assiste à une vente dans l'urgence des bijoux de famille".
(Le Dauphiné Libéré, 15/09 ; Le Bien Public, 15/09 ; Le Républicain Lorrain, 15/09)

Depuis quelques années, le métier de contrôleur de gestion ne fait plus vraiment rêver, ni au sein des entreprises, ni dans les filières universitaires qui y conduisent. Pour restaurer son attractivité, les associations professionnelles cherchent à imposer une évolution sémantique vers le nom, plus vendeur, de "performance manager". Car, s’il "n’est pas dans toutes les sociétés le business partner qu’il prétend et consacre encore beaucoup de son temps à la production de reportings", souligne Nicolas Berland, professeur de management et directeur de DRM à l’Université Paris-Dauphine, le contrôleur de gestion nouvelle génération doit dépasser les "simples" savoir-faire techniques – rapidement obsolètes – pour acquérir des compétences purement comportementales.
(business.lesechos.fr, 14/09)

Etudiants et Alumni de Paris-Dauphine

Eva Colas, 20 ans, a été élue Miss Corse afin de représenter l’Ile de Beauté au concours Miss France. Titulaire d'un baccalauréat économique obtenu en 2014 avec mention Très bien, elle poursuit actuellement son ambition de travailler "dans la finance" en suivant un master de gestion du patrimoine à l’Université Paris-Dauphine.
(Corse Matin, 10/09)

Double médaillé d'or aux JO de Londres en 2012, Yannick Agnel a raccroché son maillot après ceux de Rio. II n'est plus nageur, simple étudiant en première année d'économie à l’Université Paris-Dauphine où il a fait sa rentrée mercredi, mais se délecte déjà à l'idée de voir la plus grande compétition sportive planétaire arriver à Paris. "J'ai passé un cap et ça me fera plaisir de vivre ça autrement", déclare-t-il.
(Ouest France, 14/09)