du 27 octobre au 02 novembre 2017

02.11.2017

Université Paris-Dauphine

Depuis 18 à 24 mois, les métiers liés à la promotion foncière et aux lancements de projets sont clairement en tension en Ile-de-France. Les investissements élevés ont aussi créé des demandes pour des postes de gestionnaires de biens ou de programmes immobiliers, également appelés "asset", ou de "property" managers. Les candidats les plus demandés sont issus d'une école d'ingénieurs ou de commerce. Les cursus incluant un Master spécialisé en immobilier comme le propose l’Université Paris-Dauphine sont appréciés.
(Aujourd’hui en France Eco, 30/10)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Un récent sondage Opinion Way pour Fortuneo nous apprend que si elles devaient acheter un bien immobilier, 70 % des personnes résidant en Ile-de-France, choisiraient, le centre-ville. Cependant, avec les prix qui ont grimpé en flèche, les métropoles excluent de plus en plus de candidats. "A Paris, la baisse des taux a contribué à "resolvabiliser" les ménages mais pas assez pour compenser l’effet prix" affirme Kévin Beaubrun-Diant, maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine. A titre d’exemple, dans la capitale, les 5% les plus aisés ne parviennent à s’offrir qu’un 4 pièces de 76 m².
(Challenges, 02-08/11)

France Culture se penche dans cette émission sur la notion d’économie souterraine avec François Lequiller, enseignant à l’Université Paris-Dauphine. Il explique qu’il existe beaucoup de définitions de l’économie souterraine, sa méthode d’évaluation variant selon les pays. Cette mesure de l’économie souterraine aura une influence sur le PIB.
(France Culture, 31/10)

Jean-Marie Chevalier, membre du Cercle des économistes et professeur émérite à l'Université Paris-Dauphine, analyse les enjeux du débat autour de la suppression ou de la prolongation par l’Europe de la licence d’utilisation du glyphosate. Il constate que les positions des pays européens sont très différentes à ce sujet, sans doute liées à des intérêts et des rapports de force internes divergents. La France répond pour sa part par le principe de précaution. Au nom de ce principe, on peut s'interdire de prendre des décisions dont les effets sont "risqués". "Mais comment peut-on alors établir une frontière entre les risques admissibles et ceux qui ne le sont pas ?", s’interroge-t-il.
(www.boursorama.com, 30/10)

Pierre-Olivier Monteil, philosophe et enseignant à l’Université Paris-Dauphine vient présenter son ouvrage récemment publié Macron par Ricœur : le philosophe et le politique. Il propose un portrait du philosophe ainsi qu’une présentation de son parcours.
(Radio Notre-Dame, 30/10)

Etudiants et Almuni de Paris-Dauphine

Antoine Pichot vient d'être nommé délégué à la protection des données (BPO) du Groupe Société Générale et est rattaché à la direction de la conformité. Diplômé de l’Université Paris-Dauphine et de l'ESCP et, Antoine Pichot est entré à la Société Générale en 1996. Il a réalisé dans le groupe bancaire une longue carrière le menant successivement à l'Inspection Générale, au sein de la Banque de Détail à divers postes commerciaux, comme directeur de cabinet de directeurs généraux.
(Le Monde Informatique.fr, 02/11)

Créé en 1981 par des étudiants de l'Université Paris-Dauphine, le Challenge Spi Dauphine est une régate étudiante exceptionnelle. Premier événement itinérant d'Europe, il accueille chaque année en avril, plus de 600 étudiants venus de toute l'Europe. Au programme : une semaine de régate visant à rapprocher les étudiants et les professionnels grâce aux vertus du sport et de la voile. Pour l'édition 2018, les startups du sport et du nautisme seront à l'honneur.
(www.mondedesgrandesecoles.fr, 31/10)