du 22 au 29 septembre 2017

27.09.2017

A la Une

Afin d’aider les étudiants à effectuer un choix parmi les nombreux masters qui se proposent à eux, le ministère de l'Enseignement supérieur a ouvert au printemps un portail sur Internet baptisé Trouvermonmaster.gouv.fr. On y trouve l'ensemble de l'offre universitaire et les modalités de recrutement, comme la capacité d'accueil du cursus, les prérequis demandés, le type de recrutement. Sans oublier l'apprentissage qui permet de se former à l'université et en entreprise. "40% de nos étudiants en master optent pour ce parcours qui facilite grandement l'insertion professionnelle, indique Isabelle Huault, la présidente de l’Université Paris-Dauphine. Notre taux d'insertion atteint d'ailleurs 95 % un mois après l'obtention du diplôme". Et les salaires d'embauche des diplômés n'ont rien à envier à ceux des écoles de commerce.
(www.challenges.fr, 23/09)

Université Paris-Dauphine

Pendant toute une année, des équipes de journalistes et de producteurs vont intervenir dans des établissements scolaires situés en zones d'éducation prioritaire pour faire découvrir les métiers de l'information. Interclass' a trois partenaires : le Clemi, la Fondation de France et l'Institut Pratique du Journalisme (IPJ). Eric Nahon, directeur adjoint de l'IPJ Paris-Dauphine, précise qu’Interclass' correspond parfaitement au projet pédagogique de son école. Le journalisme doit être un métier accessible à tous selon lui.
(France Inter, 24/09)

La France sera bientôt dotée d'un pôle de capital-risque d'excellence pour 20 000 de ses étudiants et 4 500 enseignants-chercheurs de grandes écoles. Paris Sciences & Lettres (FSL), l'institution qui regroupe plus d'une vingtaine d'établissements de renom comme l'Ecole normale supérieure, l'Institut Curie ou l’Université Paris-Dauphine va lancer un fonds d'investissement pour soutenir la création de start-up, avec Elaia Partners et Auriga Partners pour le piloter.
(Les Echos, 26/09)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Gregor Bouville, professeur associé à l’Université Paris-Dauphine, affirme que la dilution du CHSCT par les nouvelles ordonnances sur le travail pourrait avoir des conséquences en chaîne sur le bien-être des salariés, puisqu'elles obligeront les établissements entre 50 et 300 salariés à fusionner les délégués du personnel, le comité d'entreprise et le CHSCT au sein d'une même instance. Le CHSCT est un acteur important à mobiliser pour les services de gestion des ressources humaines dans le co-développement de politiques de santé au travail et de prévention des risques professionnels.
(www.latribune.fr, 22/09)

Hardy Mede, politologue et enseignant à l’Université Paris-Dauphine analyse les conséquences du référendum au Kurdistan irakien. Il confirme que ce vote n’entraînera pas immédiatement l’indépendance du pays et souligne les tensions existantes entre les leaders kurdes et les autorités irakiennes, qui refusent toute négociation. Il prévoit que les Kurdes déclareront l’indépendance s’il n’y pas d’accord entre eux et l’Irak.
(France 24, 25/09 ; France Culture, 25/09)

Les sociologues Jean-Yves Boulin, chercheur en sociologie à l’Université Paris-Dauphine et au CNRS, et Laurent Lesnard, sociologue à Sciences Po et à l'Observatoire sociologique du changement, s'emparent de la question de l’impact du travail dominical sur ceux qui travaillent. Ils estiment qu’il implique notamment une perte de qualité de vie relationnelle, au sein de la famille ou dans le cercle d’amis, par un effet de désynchronisation des emplois du temps.
(www.lepoint.fr, 25/09)

Patrice Geoffron, professeur d'économie à l'Université Paris-Dauphine, réagit à propos de l’accord trouvé entre la France et l’Italie sur le dossier des chantiers navals de Saint-Nazaire. Selon lui, le sentiment que les groupes français sont toujours en position d'infériorité quand ils s'allient à des groupes étrangers est biaisé. Ces dix dernières années, la France a acquis de nombreuses entreprises italiennes. Il rappelle que STX est une entreprise coréenne et non française.
(Europe 1, 27/09)

Etudiants et Almuni de Paris-Dauphine

Edouard Courtial, 44 ans, tête de liste LR et président du conseil départemental, a été élu dimanche sénateur de l'Oise. Il a été maire pendant douze ans de la ville d'Agnetz (2003-2015), plus jeune député de France (28 ans) à sa première élection en 2002 avant d'être réélu en 2007, puis en 2012, face au président PS de la région Picardie, Claude Gewerc, Né à Neuilly-sur-Seine, il a suivi sa scolarité dans l'Oise, il a été étudiant en économie et en gestion à l'Université Paris-Dauphine puis à l'ESSEC.
(AFP, 24/09)