du 20 au 26 octobre 2017

26.10.2017

A la Une

Isabelle Huault, élue présidente de l’Université Paris-Dauphine en décembre 2016, met l'accent sur la responsabilité sociale de l'université. Elle a d'ailleurs nommé un vice-président en charge de cette problématique afin de lui donner toute son importance, au même titre que la créativité marque de fabrique de Paris-Dauphine. "Nous innovons en nous ouvrant et en collaborant avec des universités étrangères, qui, comme nous, mêlent management et éthique. D'autre part Paris-Dauphine bénéficie d'un tissu associatif très riche dans lequel les étudiants s'investissent à 100 %. Nous allons donc valoriser cet engagement, très formateur, à travers une unité d'enseignement tutorée par un enseignant", indique-t-elle.
(www.mondedesgrandesecoles.fr, 23/10)

Université Paris-Dauphine

Le Figaro propose un point complet sur la réforme de l'accès à l'université. Admission Post-Bac doit être revu pour que tous les établissements qui donnent lieu à un diplôme reconnu par l'État soient inscrits dans APB alors que seuls 85 % y sont aujourd'hui. Une bonne partie des écoles du social, du paramédical, de commerce ou encore des filières artistiques n'y sont pas. Pas plus que la sélective Université Paris-Dauphine ou Sciences Po.
(Le Figaro.fr, 20/10)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Dans le cadre d’une émission consacrée au climat, Christian de Perthuis, professeur à l’Université Paris-Dauphine affirme qu’il faut accélérer les mutations dans nos sociétés afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Pour réussir la transition énergétique, les financements sont primordiaux selon lui. Des projets nouveaux devront être ainsi financés dans les pays où les investissements dans ce domaine sont faibles.
(Fréquence Protestante, 18/10)

La nouvelle version du programme développé par Google DeepMind pour le jeu de go se révèle bien plus puissante que la précédente. A partir des seules informations dont il dispose, le programme va jouer des millions de parties contre lui-même. "C'est vraiment impressionnant", estime Tristan Cazenave, professeur à l'Université Paris-Dauphine, spécialiste de la programmation des jeux au Lamsade. "C'est étonnant qu'il réussisse à aussi bien apprendre à partir de ces entrées minimales".
(Le Monde Eco & Entreprise, 21/10)

Emmanuel Dinh, de l’Université Paris-Dauphine, analyse la censure par le Conseil Constitutionnel de la taxe de 3 % sur les montants distribués. Selon lui, il supprime ainsi, pour le passé, ce prélèvement contesté, et mettant le gouvernement en difficulté pour trouver les recettes propres à combler le manque à gagner. "Les moyens de combler ce manque à gagner vont faire l'objet de vifs débats dans les prochains jours. Il appartiendra toutefois au Gouvernement et au Parlement de veiller à ne pas reproduire les mêmes erreurs que celles réalisées lors de l'institution précipitée de la taxe de 3 %", avertit-il.
(www.lesechos.fr, 23/10)

Pour réduire de 3 milliards d'euros le déficit global de la Sécurité sociale en 2018, "il y a une marge de manœuvre énorme sans toucher à l'égalité des chances: 30 % des dépenses de l'assurance-maladie ne sont pas pertinentes", a déclaré la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Pour Claude Le Pen, économiste de la santé à l'Université Paris-Dauphine, "il est compliqué de juger de la pertinence des actes", puisqu’elle se révèle a posteriori dans certains cas d’incertitude diagnostique.
(La Croix, 24/10)

Christian Schmidt, professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine estime qu’en érigeant en modèle le "risque" contre la "rente", Emmanuel Macron ignore les résultats de la recherche sur les motivations de nos choix économiques, notamment ceux de Richard Thaler, Prix Nobel de sciences économiques 2017. Thaler a en effet montré que les calculs qui orientent nos décisions procèdent d'une comptabilité mentale affective assez différente de la simple comptabilité économique.
(Le Monde Eco & Entreprise, 26/10)

Florian Sikora, maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine, s'est amusé à calculer l'itinéraire parfait qui permettrait d'emprunter chacune des 16 lignes du métro parisien au cours d'un seul trajet. Ledit trajet démarre à Cambronne (ligne 6), prend fin à Saint-Fargeau (ligne 3 bis) et vous fait passer par 26 stations. Il reconnaît que son étude ne saurait intéresser que "les touristes, les fétichistes des trains et les personnes qui ont du temps à perdre".
(Ca m’intéresse, 11/2017)