du 1er au 7 décembre 2017

07.12.2017

A la Une

L’Université Paris-Dauphine fait son entrée à la 33e place du palmarès mondial établi par Quacquarelli Symonds, l'un des trois classements des universités les plus influents, avec ceux du Financial Times et de Shanghai. Classée par ailleurs au 6e rang des établissements de l'Hexagone, Paris-Dauphine, affiliée à Paris sciences & lettres Research University Paris, revendique son "positionnement atypique et hybride" pour se démarquer notamment sur le plan international.
(www.lemonde.fr, 01/12 ; Le Monde Eco & Entreprise, 06/12)

Les masters professionnels peuvent se révéler de véritables pépites qui soutiennent largement la comparaison avec les écoles. C’est le cas de l’Université Paris-Dauphine, membre de la Conférence des grandes écoles depuis 2014 et accréditée Equis, comme les plus grandes écoles de management.
(Libération, 07-13/12)

Université Paris-Dauphine

Distingué en 2014 en tant que DSI de la Ville de Vincennes pour avoir mis en place un accueil unique multicanal pour les citoyens, François Madjlessi, devenu DSI de l'Université Paris-Dauphine, y met en œuvre actuellement une transformation numérique globale. L'enseignement lui-même est transformé par le numérique. A ce jour 8 800 heures de cours des matières telles que les mathématiques, les finances, sont enseignées en utilisant les salles informatiques, plus de 20 salles, 600 postes et une quarantaine de logiciels pédagogiques, comme Bloomberg, SAS, Reuters, Qlikview. "Par ailleurs nous avons mené de nombreuses innovations dans ces salles pour faciliter le parcours pédagogiques", explique-t-il.
(Le Monde Informatique.fr, 05/12)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Même si les délocalisations d'usines à l'étranger sont plus souvent sous le feu des projecteurs, le secteur des services n'est pas épargné par les transferts d'activités à l'étranger, une tendance qui pourrait s'amplifier à l'avenir. Le phénomène n'est pas nouveau, rappelle El Mouhoub Mouhoud, professeur d'économie à l'Université Paris-Dauphine. "On observe ça depuis le début des années 2000" en France, déclare-t-il, soulignant que le début de ce mouvement concordait "avec l'avènement des technologies de l'information et de la communication".
(AFP, 01/12)

Dans La Tribune, Jean-Yves Ottmann, chercheur à l’Université Paris-Dauphine, analyse le rapport ambivalent que l’on peut entretenir avec son travail, entre passion et souffrance. "On peut identifier quatre rapports au travail différents : les deux situations simples, le bien-être et le mal-être au travail ; et deux autres situations plus complexes, qu'on pourrait nommer le rapport ambivalent au travail, décrit plus haut, et le retrait de son travail", explique-t-il, ajoutant que ces types de rapport peuvent se combiner chez un salarié.
(La Tribune, 05/12)

La Société Générale investit dans la finance islamique au Maroc en proposant des produits financiers à ses clients. Elle propose notamment un substitut halal au crédit selon un montage qui évite les intérêts, interdits par l'islam. "C'est le premier produit lancé par la finance participative, car la plupart des clients marocains n'ont pas besoin de produits plus sophistiqués", analyse Kader Merbouh, directeur de l'executive master de finance islamique de l'Université Paris-Dauphine, basé à Paris et Casablanca.
(La Croix, 07/12)