du 15 au 21 septembre 2017

27.09.2017

Université Paris-Dauphine

L'Université Paris-Dauphine accueillera le 09 octobre la première promotion de son executive master "Dirigeants du logement social". Ce nouveau programme de formation continue a été conçu avec l'Union sociale pour l'habitat (USH). Ce cursus s'adresse aux cadres en activité, titulaires d'un bac + 4 et forts de cinq ans d'expérience professionnelle minimum. "II pourra notamment répondre aux besoins de futurs dirigeants du logement social ou de dirigeants nouvellement nommés."
(Le Moniteur des Travaux Publics et du Bâtiment, 22/09)

Enseignants et experts de Dauphine

L'Ehpad Stéphanie de Sartrouville et la Croix-Rouge testent un service de soins et d'accompagnement chez l'habitant calqué sur celui de l'établissement. Afin de pouvoir lancer l’expérimentation, l’Ehpad et la Croix-Rouge recherchent vingt-quatre personnes âgées volontaires. Pour bénéficier du dispositif, les conditions restent les mêmes que pour intégrer l’Ehpad. Cette expérimentation, qui devrait durer deux ans, sera suivie par des chercheurs de l’Université Paris-Dauphine et du centre hospitalier universitaire de Reims afin d’étudier l’aspect économique, mais aussi les conditions de travail des accompagnants et de vie des personnes âgées concernées.
(Le Parisien, 18/09)

De la cyberdéfense aux humanités numériques en passant par la santé et l’agriculture robotisée, le Web 3.0 entraîne le développement de cursus transversaux. Les établissements du supérieur s'emploient donc à former ingénieurs et techniciens en déclinant de nouveaux cursus. Reste à faire la part entre modes et mouvements de fond. "Il ne faut pas oublier que l'on retrouve dans les cimetières du numérique nombre d'outils et de concepts qui ont connu leur heure de gloire", souligne Henri Isaac, professeur à l’Université Paris-Dauphine et président du think tank Renaissance numérique.
(Le Monde Universités & Ecoles, 20/09)

Hubert Tournier, enseignant à l’Université Paris-Dauphine la transformation numérique des entreprises, rejoint Ramsay Générale de Santé en tant que nouveau DSI. Il a notamment été l’ancien directeur de l'organisation et des Sl du groupement des Mousquetaires.
(Le Monde Informatique.fr, 21/09) 

De plus en plus de holdings traditionnels se tournent vers la tech ou le capital-risque. Ils y trouvent un excellent moyen de motiver les plus jeunes de leurs membres et de réussir leur transmission. L'arrivée sur le devant de la scène des entrepreneurs 2.0, investisseurs tous azimuts et opportunistes, a bousculé les codes. "Les holdings historiques confrontés à la problématique de dispersion de leur capital avec la multiplication de leur descendance, et à la baisse de motivation de leurs membres les plus jeunes se sont vu en quelque sorte disruptés par ces entrepreneurs opportunistes et diversifiés", explique Sophie Schiller, professeure à l’Université Paris-Dauphine, spécialiste en droit du patrimoine.
(business.lesechos.fr, 21/09)

Etudiants et Almuni de Paris-Dauphine

Pierre-Nicolas Dessus, 35 ans, titulaire d’une maîtrise de sciences de gestion de l'Université Paris-Dauphine et d'un master d’études et stratégies marketing de l'IEP, est nommé directeur délégué, chargé de la diffusion des media chez Infopro Digital.
(Les Echos, 19/09)

Natasha Cazenave, 40 ans, est promue secrétaire générale adjointe en charge de la DRAI (direction de la régulation et des affaires internationales) de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Diplômée de l'Université Paris-Dauphine, elle commence sa carrière en 2000 chez EY dans l'équipe évaluations et modélisations financières. Elle a rejoint l’AMF en 2010 en tant que chargée de mission de la DRAI.
(Option Finance, 18/09)

Camille et Gabrielle, anciennes étudiantes de l’Université Paris-Dauphine ont fondé leur startup, dédiée à la sieste en entreprise, durant leurs études. Nap&Up offre ainsi des espaces de sieste flexibles et pratiques aux salariés d’entreprises. "Nous avons pris une année de césure pour nous lancer dans cette aventure. L’obtention du statut d’étudiant- entrepreneur nous a permis de substituer notre projet entrepreneurial aux stages normalement demandés et de nous consacrer à 100% à notre mission : démocratiser la pratique de la micro-sieste en entreprise, en proposant la mise en place de cocons de micro-sieste et en organisant des ateliers de sensibilisation", expliquent-elles.
(start.lesechos.fr, 20/09)