du 06 au 12 octobre 2017

12.10.2017

Université Paris-Dauphine

Lasses de voir filer les meilleurs bacheliers dans les grandes écoles, les universités ont trouvé la parade en augmentant les doubles licences, qui leur permettent de sélectionner en toute légalité les candidats. C’est le cas par exemple de l’Université Paris-Dauphine qui, dès sa création en 1968, a toujours été sélective. "Contrairement à ce qu'on pense, une mention n'est pas demandée pour entrer à Paris-Dauphine, car les résultats au bac ne sont pas encore connus au moment des candidatures", assure Renaud Dorandeu, directeur du département LSO.
(Le Figaro, 13/10)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

A l’occasion de la troisième édition de Bordeaux Fintech, organisée par Montaigne Conseil, Pierre Battini, professeur à l’Université Paris-Dauphine, a retracé l'histoire contemporaine du capital-risque en France. Créateur de plusieurs fonds d'investissement. Tout en retraçant les points marquant de sa carrière, Pierre Battini a observé que les fonds d'investissement sont plus nombreux à Toulouse qu'à Bordeaux. Pierre Battini a estimé ensuite qu'il y a trop de structures de financement en France et que c'est un problème car, "avec cet émiettement, il y a beaucoup trop de tickets de petits montants, alors qu'il en faut aujourd'hui des gros".
(La Tribune, 07-09/10)

L'Américain Richard Thaler, professeur à l'université de Chicago âgé de 72 ans a reçu la semaine passée le prix Nobel d’économie pour ses travaux sur les comportements irrationnels en économie. "Richard Thaler a avancé dans un article de 1985 qu'à côté de la comptabilité normale existait une -comptabilité mentale-", explique Christian Schmidt, professeur à l’Université Paris-Dauphine.
(Le Monde Eco & Entreprise, 11/10)

Brigitte Dormont, professeure à l'Université Paris-Dauphine, ex-membre du Conseil d'analyse économique a participé à une table ronde avec le sociologue Bernard Friot, Pierre-Yves Chanu de la CGT et André Grimaldi, professeur à la Pitié-Salpêtrière au sujet des alternatives aux projets libéraux de remodelage de la protection sociale. Brigitte Dormont préconise d’en finir avec la "dualité Sécurité sociale-complémentaire", estimant que l'ensemble manque d'efficacité et est coûteux en frais de gestion.
(L’Humanité, 13-15/10)

Etudiants et Almuni de Paris-Dauphine

L’ancien champion de natation Yannick Agnel vient de rejoindre les bancs de l’Université Paris-Dauphine. Il va devoir, selon lui, rattraper le niveau des autres, car il n’a pas fait d’études depuis quelques années. Pour Renaud Dorandeu, directeur du département LSO, Yannick Agnel possède un rapport au travail qui est différent de celui des autres élèves, ce qui constitue un avantage. L’université espère que d’autres sportifs suivront cette voie.
(Europe 1, 09/10)

François-Edouard Drion, 50 ans, diplômé de l'IEP de Paris, titulaire d'un DESS finance de l'Université Paris-Dauphine, est nommé directeur de la banque de proximité à l’International de Crédit Agricole SA. Il est également membre du comité de direction de Crédit Agricole SA.
(Les Echos, 13-14/10)

"Plébiscité par les étudiants depuis 30 ans, le programme Erasmus permet aux étudiants de changer leur vision de l’Europe dans un climat d’euroscepticisme, mais aussi leur vision du monde."
Andra, 24 ans, originaire de Bucarest, a été séduite par "l'aspect pratique" des cours qu'elle a suivis à l'Université Paris-Dauphine, il y a deux ans. "Beaucoup d'intervenants travaillaient aussi en entreprise, ce qui n'est pas le cas en Roumanie", note la jeune femme.
(Les Echos Week-end, 13-14/10)

Pierre-Alain Coget, 47 ans, diplômé de l'ESCP Europe, et titulaire d'un DEA en droit social et droit économique de l'Université Paris-Dauphine, devient directeur des affaires sociales France chez CapGemini.
(Les Echos, 13-14/10)