du 03 au 09 novembre 2017

10.11.2017

A la Une

Pour leur cursus finance notamment, l'Université Paris-Dauphine et Sciences Po ont des atouts à faire valoir à côté des grandes écoles de commerce. Selon le Financial Times, l’Université Paris-Dauphine est en tête du classement des établissements proposant le master de finance le plus "rentable" en termes de retour sur investissement pour l’étudiant. Sur le seul indice de la rentabilité de ses diplômes, pour les masters de management, l'université parisienne se classe encore au huitième rang mondial, et donc au premier rang français.
(Le Monde Universités et Grandes Ecoles, 09/11)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Depuis quelques années, le concept de "bonheur au travail" est devenu le nouveau graal. Dominique Meda, directrice de l’institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales à l’Université Paris-Dauphine, insiste sur le fait que les attentes de "réalisation de soi" dans le travail sont "hyper fortes" : "En France, on est le pays où les attentes qui sont placées sur le travail sont les plus intenses. C’est très intéressant parce que non seulement on est le pays où les gens sont les plus nombreux à dire que le travail est très important mais en même temps, en plus, ça couvre toutes les catégories (…) Donc [il y a une] attente monstrueuse et une déception qui est à la mesure de cette attente".
(www.publicsenat.fr, 06/11 ; fr.news.yahoo.com, 06/11)

Financement, régulation : un débat à l'initiative du Collège des économistes de la santé (CES) a mis en lumière le manque de dialogue et de coopération entre l'assurance-maladie et les complémentaires. "Coûteux, peu efficient et inégalitaire" : le regard de Brigitte Dormont, économiste de l'Université Paris-Dauphine, est très sévère : "la régulation de notre système mixte français d'assurance-maladie cumule tous les défauts". En cause : l'opacité dans le remboursement des soins mais aussi le manque de confiance mutuelle entre les régimes obligatoire et complémentaire qui se regardent souvent en chiens de faïence au lieu de coopérer pour réguler le système de santé.
(Le Quotidien du Médecin, 06/11)

Plus du tiers des apprentis sont formés chez des artisans. L'apprentissage est perçu comme un moyen efficace de transmettre un savoir-faire, voire son entreprise et cconstitue "la voie royale de l'accession non seulement aux compétences professionnelles, mais aussi à la création d'entreprise dans les métiers de l'artisanat", estime Anne de Blignières-Légeraud, maîtresse de conférences à l'Université Paris-Dauphine et présidente de l'Institut supérieur des métiers (ISM).
(Les Echos, 06/11)

Carles Puigdemont, le président destitué de la Catalogne, lance un appel à l'unité en vue des élections du mois de décembre dans la région de Barcelone. Exilé à Bruxelles, il est visé par un mandat d'arrêt européen. La justice de Madrid réclame son extradition pour rébellion, sédition, malversation et désobéissance à l'autorité. Selon Jean-Luc Sauron, professeur à l'Université Paris-Dauphine et spécialiste du droit européen, Carles Puigdemont veut apparaître comme une victime.
(France Culture, 04/11)

Un débat sur le premier bilan de Donald Trump après un an de présidence est proposé par CNews. Isabelle Veyrat-Masson, directrice du Laboratoire Communication et Politique à l’Université Paris-Dauphine se prononce sur la stratégie politique adoptée par le président américain.
(CNews, 08/11)

Jean-Yves Boulin, chercheur associé à l'Université Paris-Dauphine et Laurent Lesnard, directeur de recherche à Sciences Po Paris sont les auteurs de "Les batailles du dimanche, l’extension du travail dominical et ses conséquences". Selon eux, le travail du dimanche déstabilise la vie privée du salarié par une perte de sociabilité, une donnée que ne rattrape pas un repos compensateur en semaine. Sans vouloir tout fermer le dimanche, ils s’interrogent sur la pertinence de l’extension de cette mesure.
(Entreprise & Carrières, 06-12/11)

Les cadres qui qui désertent les open spaces pour se reconvertir dans un domaine radicalement différent constituent un phénomène grandissant. Si certains spécialistes l’analyse en lien avec les spécificités de la génération Y, Philippe Pierre, sociologue et codirecteur du master management interculturel à l'Université Paris-Dauphine voit le phénomène de manière plus large. Selon lui, la crise des open spaces n'est pas tant propre à la génération Y si ce n'est au milieu social. 'Il faut de l'argent pour se reconvertir tout de même. Je pense que l'usage idéologique de la génération Y est plus complexe. (...) c'est trop facile de ne résumer le rapport qu'à ça", nuance-t-il.
(La Tribune, 09/11)

Réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité tout en évitant de la compenser par des énergies émettrices de gaz à effet de serre: une équation difficile à résoudre pour la France, comme pour ses voisins. "La manière de faire dépend de la géographie, de la densité de population, des ressources naturelles et du point de départ", décrit Patrice Geoffron, professeur d'économie à l’Université Paris-Dauphine. "Si comme l'Allemagne, vous avez une électricité qui est nucléaire à 20 % ou 25 %, sortir du nucléaire c'est une opération différente que de le faire en France quand on part de 75 %", rappelle-t-il.
(AFP, 08/11)